Il était un arbre

Il était un arbre
Ses racines en terre et le feuillage au ciel,
Il était impassible, on l'aurait dit de marbre,
Fier et majestueux, il n'avait son pareil,
J'ai grandi à son ombre et il était mon arbre.

Je revois le ruisseau murmurant à ses pieds
Son clapotis de l'eau, lui faisant allégeance,
Il était le plus beau de tous les noisetiers
Sur la rive en lacets, au cours de son errance.

Nous étions des gamins et nous jouions souvent,
À cacher nos trésors tombés de ses branchages,
Puis nous les échangions, cadeaux venus du vent,
Contre un baiser volé ou parfois des images.

Il était bien trop grand, et moi bien trop petit,
Un fantôme imposant et paraissant un homme
Qu'on n'osait défier lorsque tombait la nuit,
Sinon dans quelque rêve, au milieu d'un bon somme.

Et me voilà adulte et lui un peu plus vieux,
Je ne l'ai plus revu mais il a dû m'attendre,
Un jour j'irai chercher, passé délicieux,
Ces infinis moments d'une enfance si tendre.
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le vendredi 16 octobre 2009 09:48

quel talent !!!!!!!!!

vraiment quel talent !!!!
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le vendredi 16 octobre 2009 09:42

C'est toi qu'il enfante, espérance

Martyr ! Suicidaires pensent le devenir,
Mettre fin aux douleurs d'une vie en jachère,
D'une lame, de pilules, pour se punir
D'un mal être, d'erreurs et bien d'autres misères...

Et ceux-là ! Au nom de quelque chose...feront,
De leurs corps une torche, exploser la grenade...,
Parce qu'ils ne supportent : Vérité, Pardon,
Le visuel face à face des c½urs en ballade.

Ah ! Martyr n'est qui veut ! S'il n'a pas de valeurs...
Au c½ur la préférence, et subir la torture :
N'engendrer la haine malgré les déchirures...

Quand, sur le bucher de la bêtise, « au bonheur
De langues amères », endure la souffrance
En silence..., c'est toi qu'il enfante, Espérance !

[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le vendredi 16 octobre 2009 09:41

Ma rebelle

Ma rebelle
Adorable mais rebelle.
Ta devise c'est "oui, mais"
Sur toi on peut compter
Pour ne rien nous faciliter.
Tu fais toujours le contraire
De ce qu'on voudrait te faire faire.
Dieu quel caractère!

Petite, tu étais déjà fine mouche,
Avec tes boucles rousses
Tu nous mettais tous dans ta poche.
Tu me faisais penser à une rose,
Souvent on oublie qu'elle a des épines.
Tu nous roulais dans la farine
Pour obtenir ce que tu voulais.

Tu es devenue une belle adolescente
Si tu n'es pas méchante,
Tu n'es pas non plus obéïssante.
Tu n'as aucune tolérance,
Tu n'acceptes aucune remontrance.
On t'aime quand même
Mais dieu quel caractère!

dédié a ma rebelle sarah!
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le vendredi 16 octobre 2009 09:39

c'est comme ca

tres vrai j'adore ses textes...
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le vendredi 16 octobre 2009 09:35